Bird Quiz Start

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Bienvenue sur le Quiz “Birds”

Choisissez pour chaque page si l’oiseau est réel ou virtuel. Puis validez vos résultats.

Meeting 22.8.2025

KI-Léierbud Partner Meeting
:date: 22 August 2025 : 11h00
:card_index_dividers: Coordination between Partners

Main Goals

  • Approve the final layout and functionality of the portal frontend
  • Assign frontend developers

Agenda

1. Feedback on the Figma Proposal
Review VO’s feedback on the current Figma draft
Discussion of partner reactions (only Misch and Jacques responded on Slack)
:link: Figma-related documents : https://admin.ki-leierbud.lu/archives/1996

2. Frontend Development Approach
VO’s conclusions regarding the development strategy
Proposal: use ChatGPT-5 to support development, enabling non-IT specialists to contribute
:link: Supporting documents : https://admin.ki-leierbud.lu/archives/2107
:link: Prototype: Visionaries mini-application : https://ki-leierbud.lu/knowledge/visionaries
:link: Full ChatGPT-5 development dialogue : https://chatgpt.com/share/68a6f4e5-58ac-8005-9db8-74577cd58ba0

3. Inventory of Existing & Missing Components
Overview of current and missing tools for KI-Léierbud
:link: Reference document : https://admin.ki-leierbud.lu/archives/2129

Urgent tasks:

  • Mail server
  • Documentation center
  • Accounting center
  • User support
  • Content management (external authors, …)
  • Team management (WordPress accounts, …)

4. Approval of Portal Layout & Functionality

  • Landing Page (issues: “Let’s make it happen” slogan; missing ministry statement)
  • Dashboard Page
  • Help Pages (about, FAQ, contact, login, search, …)
  • KI-Léierbud app cards
  • Mini-applications

5. Backend Development Progress
Report from LetzAI

6. Security & Access Protection
Measures to safeguard portal access and data

7. Project Milestones
Key steps before and after the portal launch (scheduled for 15 October 2025)

1. IA Prompts

Prompt : 
Crée une scène humoristique où trois femmes très âgées enrobées, déguisées en princesses de contes de fées (Cendrillon, Blanche-Neige et Raiponce), sont affalées sur un vieux canapé dans une pièce délabrée. Elles tiennent des boissons alcoolisées en main, rient bruyamment, et sont entourées de bouteilles et de canettes vides éparpillées au sol, ainsi que d’un bol de cacahuètes renversé. Derrière elles, des portraits encadrés montrent des versions idéalisées et romantiques de leurs jeunes moi avec leurs princes. Une cigarette allumée ajoute une touche de rébellion à l’ambiance chaotique.

Prompt rédigé et image générée par l’artiste Sylvain Mascot

Image générée avec le même prompt par l’artiste Miro Luke

Image générée avec le même prompt par l’artiste Patrick Jaberg

Image générée avec le même prompt par l’artiste Franco Gengetti

image générée avec le même prompt sur LetzAI par Marco Barnig

REST-API Test

Hello KI-Léierbud ! I am a h1 title.

In this h4 title the next word is bold, followed by an italic word.

  • this is the first row of a list
  • this is the second row of a list
  • this is the third row of a list

This emoji 🦒 is a girafe.

Below is a picture in large size.

As a last content a video is displayed.

Pamela Ann McCorduck : AARON

Pamela Ann McCorduck (1940 – 2021) was a British-born American author of books about the history and philosophical significance of artificial intelligence, the future of engineering, and the role of women and technology.

She started her career supporting professor Edward Feigenbaum, who would later go on to be known as the father of expert systems. She taught at different universities and published as author or co-author several novels and books related to artificial intelligence. Some selected works are :

  • Machines who think (1979)
  • The Fifth Generation: Artificial Intelligence and Japan’s Computer Challenge to the World (1983)
  • The Universal Machine: Confessions of a Technological Optimist (1986)
  • AARON’s Code : Meta-art, Artificial Intelligence, and the Work of Harold Cohen (1997)
  • This Could Be Important: My Life and Times with the Artificial Intelligentsia (2019)

Qu’est-ce qu’on peut faire avec l’IA ?

Applications de l’IA

Née officiellement en 1956, l’intelligence artificielle (IA) appartient à une génération d’innovations qui ont marqué l’histoire des technologies modernes. Je la considère comme faisant partie de la génération “Baby-Boomers” des humains. Toutefois, rien n’est vraiment « artificiel » dans l’IA : elle est façonnée par les mains, les données et les choix des humains. Qualifier cette intelligence d’« artificielle » peut parfois donner l’illusion que l’humanité n’en porte pas la responsabilité.

Aujourd’hui, certains chercheurs préfèrent parler d’intelligence numérique ou d’intelligence non organique. Cependant, comme le terme « intelligence artificielle » est largement répandu dans les médias et le grand public, je l’emploie ici sur ce portail KI-Léierbud.

Pour expliquer ce que l’on peut faire avec l’IA, il est utile de retracer brièvement son évolution. Les lecteurs intéressés pourront approfondir l’histoire de l’IA dans d’autres contributions disponibles sur ce portail.


La conférence de Dartmouth (1956)

Le terme intelligence artificielle a été proposé pour la première fois en 1956 par John McCarthy (Dartmouth College), lors de la conférence de Dartmouth aux États-Unis (juin à août 1956), co-organisée par Marvin Minsky (Harvard University), Nathaniel Rochester (I.B.M. Corporation) et Claude E. Shannon (Bell Telephone Laboratories). Parmi les autres participants figuraient Trenchard More, Alan Newell, Arthur Samuel, Oliver Selfridge, Herbert Simon et Ray Solomonoff.

Une fameuse photo de la conférence de Dartmouth, affichée ci-après, présente les organisateurs et quelques participants. Le nom du photographe exact de cette image n’est pas clairement documenté dans les archives historiques accessibles.

Left to right: Oliver Selfridge, Nathaniel Rochester, Ray Solomonoff, Marvin Minsky, Trenchard More, John McCarthy, Claude Shannon

L’illustration suivante circule largement sur internet, notamment dans des articles, des blogs et des présentations pédagogiques sur l’histoire de l’intelligence artificielle, mais il n’existe pas de crédit d’auteur unique ou officiel pour ce montage particulier. Ce qui est très particulier avec ce montage est le fait que la dernière photo (en bas à droite) ne représente pas le mathématicien et informaticien Trenchard More, mais un instructeur en physique au même nom qui est décédé 12 ans avant la conférence de Dartmouth. L’erreur est le résultat d’une mauvaise recherche sur Google qui confirme que non seulement l’IA peut fournir des informations erronées, mais également les humains.

Les idées majeures abordées lors de la conférence de Dartmouth sont :

  • Les réseaux de neurones
  • La résolution générale de problèmes
  • L’apprentissage automatique
  • La perception
  • Le langage naturel

La proposition originale d’organisation d’une conférence sur l’IA peut être consulté dans les archives.

Les réseaux de neurones évoqués s’inspiraient du modèle mathématique et informatique du neurone proposé par Warren McCulloch et Walter Pitts (1943). La résolution de problèmes était notamment influencée par la machine de Turing, imaginée par Alan Turing (1936).


L’IA symbolique (1956–1973)

La première application concrète de l’IA fut Logic Theorist, présenté peu après la conférence de Dartmouth. Ce programme, souvent considéré comme le premier logiciel d’IA, démontrait des théorèmes en logique symbolique. D’autres projets ont suivi, mais les ordinateurs de l’époque étaient trop lents, la mémoire trop coûteuse, et les ressources humaines limitées pour atteindre les ambitions affichées.


Premier hiver de l’IA (1974–1979)

Les résultats décevants des projets des années 1960 entraînèrent une réduction des budgets de recherche en IA, notamment en Europe et aux États-Unis. L’IA fut marginalisée au profit de l’informatique classique.


L’âge d’or des systèmes experts (1980–1986)

Au début des années 1980, les systèmes experts connurent un succès commercial. Des entreprises et des gouvernements investirent massivement, espérant en faire des outils révolutionnaires. Cette période marqua une sortie du premier hiver de l’IA, avec des avancées également permises par l’apprentissage statistique et la redécouverte des réseaux neuronaux.


Deuxième hiver de l’IA (1987–1992)

Les systèmes experts se révélèrent rigides, coûteux à entretenir et difficiles à adapter à de nouveaux problèmes.
Les attentes liées aux ordinateurs de cinquième génération furent déçues, et le marché des outils IA s’effondra, entraînant un second hiver.


Montée de l’apprentissage automatique (1993–2009)

La sortie de cet hiver fut portée par le succès de nouvelles méthodes d’apprentissage statistique : réseaux bayésiens, arbres de décision, machines à vecteurs de support (SVM). Les réseaux neuronaux bénéficièrent de la généralisation de l’algorithme de rétropropagation. Des applications solides émergèrent : détection de fraude, lecture optique de caractères (OCR), surveillance automatisée…


Basculement vers l’apprentissage profond (2010–2016)

Grâce à la puissance des cartes graphiques (GPU) et aux jeux de données massifs (par exemple ImageNet), l’apprentissage profond a surpassé les méthodes traditionnelles, notamment en vision par ordinateur et en traitement du langage. Les architectures notables : réseaux convolutifs (CNN), réseaux récurrents (RNN, LSTM), réseaux antagonistes génératifs (GAN), autoencodeurs…


L’ère des transformateurs (2017–2022)

Les transformateurs (transformers : BERT, GPT, etc.) ont révolutionné le traitement du langage naturel. Ils ont permis des performances inédites dans des tâches complexes : traduction, résumé automatique, dialogue…


Tsunami IA (2023 et au-delà)

Depuis fin 2022, avec l’essor des grands modèles de langage (LLM) comme ChatGPT, l’IA entre dans une phase de diffusion massive et rapide qui transforme de nombreux secteurs de la société.


Conclusion

De la démonstration de théorèmes au dialogue avec des assistants numériques, l’IA a parcouru un chemin impressionnant. Elle offre aujourd’hui un vaste champ d’applications, des plus simples aux plus sophistiquées, mais reste une œuvre humaine, dont nous sommes collectivement responsables.